








«Pertubation, ma soeur, la femme cent têtes» est de de retour, ai-je pensé en feuilletant un petit ouvrage dense de poésie posé sur l'étal de jean-François Dumont. J'étais émerveillé de constater que dans l'absence aussi et par elle l'espace pouvait être ôté à sa neutralité pour redevenir un site.
Le soir même un ami m'entrainait à un vernissage, chez Katia Feijo, qui, disait-il, «promettait d'être intéressant». Et c'était vous de nouveau, Emmanuelle Maura, et je retrouvais l'enchantement. Les jeux de mains ne sont plus des jeux de vilain(e)s puisqu'ils ouvrent sur la présence au monde. Comme vous montrez bien ce que j'ai toujours cherché dans ce creux!
Le démon de l'analogie révèle la vrai nature dans le champignon. Les rêveries de Monsieur Ingres rencontrent la réalité de leur attente : les ailes. Une cousence de fermetures à glissière nous sépare du chaos en reconciliant la ronde des premiers éléments - c'est la vérité de la jupe.
Pardonnez ma maladresse; c'est celle des accidents de coeur,
car c'est de tout coeur, Emmanuelle Maura, que je vous dis merci, pour moi tout seul et pour la poésie, la vraie.
J. Abeille
Bordeaux le 19 février 2000P.S. Ma gratitude va aussi à Katia Feijo.
VUES
D'EXPO «Tout
seinplement» 2000
Galerie Zographia, 62 rue Borie à Bordeaux.
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de Gilles-Christian Réthoré (Sud-Ouest) en pdf
vue
générale
mur
gauche : For
intérieur / Après l'orage
mur
gauche : Après l'orage
mur
gauche, au fond : Le mariage de la carpe et du lapin
/ j'ai le regret de la matière
au
fond : Noli me tangere
mur
droit, au fond : Les images pieuvres
mur
droit : Tout
seinplement / Le ruisseau, l'arbre
mur
droit : Lactance
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Avec
l'accord de Jacques Abeille, écrivain, je met en ligne la lettre qu'il
m'adressa à la suite de cette exposition.